Vendredi Saint 19 avril, avec les enfants du CE2 au CM2 qui le souhaitaient, nous avons commencé la journée en revivant avec Jésus son chemin vers le Calvaire. Nous avons parcouru à travers la cour et les locaux, un trajet de 11 stations illustrées.

A chaque station, en rapport avec celle-ci, une méditation lue par un enfant, une prière et un refrain.

Ce chemin de croix, où les enfants ont porté la croix à tour de rôle, nous a permis de réfléchir à la signification des évènements de la passion du Christ. Nous avons pensé aux souffrances qu’Il a enduré et avons compris l’amour qu’Il nous porte, Lui qui nous a aimé jusqu’au bout !

Les enfants ne souhaitant pas y participer ont regardé un dessin animé racontant la Passion de Jésus.

Quant aux maternelles, CP et CE1, ils ont écouté le récit de la semaine sainte et de la Passion à l’aide d’un petit théâtre de Playmobil.

A l’heure du déjeuner, nous avons accueilli beaucoup de parents venus partager le bol de riz à la cantine.

Le « bol de riz » est une action qui rappelle que, dans le monde, tous les hommes ne mangent pas à leur faim. Bien que ce soit un droit fondamental, trop d’entre eux en sont privés. Le riz est un aliment universel. On en mange partout dans le monde, surtout dans les pays pauvres où c’est la nourriture de base. Manger du riz est une manière de se rapprocher symboliquement de l’autre, d’être solidaire. C’est prendre conscience que, pour de nombreux humains, ce bol de riz est trop souvent la seule nourriture quotidienne. Le bol de riz est un petit renoncement à son confort habituel, un temps privilégié où l’on vit et où l’on partage, certes très symboliquement, la même vie.

Au lieu du repas habituel de midi composé d’une entrée, d’un plat, d’un fromage et d’un dessert, les élèves ainsi que l’équipe éducative et les parents se contentent d’un simple bol de riz et d’un fruit.

Cette année, l’argent ainsi économisé nous a permis, par l’intermédiaire de l’Oeuvre d’Orient, d’aider à la scolarisation d’enfants d’une centaine de familles revenues à Mossoul (Irak) depuis la reprise de la ville par l’armée irakienne en juillet 2017. La présence de ces familles chrétiennes est essentielle pour la reconstruction de la ville. Elles sont des artisans de paix et de médiation au milieu de la société multiculturelle de Mossoul. Elles ont besoin de soutien pour redémarrer une nouvelle vie et scolariser leurs enfants. Merci pour votre participation !

Ce moment a été un moment convivial de partage et de joie !

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